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ZEN, SOYONS ZEN

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ZEN SOYONS ZEN

Pour bien commencer cette année scolaire ou professionnelle, un conseil important de notre psychothérapeute. Conseil dont il nous a parlé le mois dernier mais que nous remettons en avant car nous le considérons essentiel en cette période d’année.

« L’optimisme se cultive à tout âge, de la naissance à la mort. Notre comportement peut modifier la structure de notre cerceau. Apprendre l’optimisme c’est se façonner une autre représentation du monde, c’est se façonner un autre mode de pensée et acquérir une nouvelle compétence.

L’optimisme permet de gommer l’anxiété et prendre du recul.

Arrêtons de nous angoisser pour  des choses sur lesquelles nous n’avons pas le contrôle.

Dans la vie faut pas s’en faire …à la manière de Maurice Chevalier nous pouvons avancer dans la vie sans crainte plus facile à dire qu’à faire…

 Apprendre l’optimisme mais aussi l’entretenir, c’est important puisque nous savons maintenant qu’il existe un lien entre système immunitaire et psychisme. L’optimisme transforme notre mode de penser.

Chanter, danser, rire et s’amuser, c’est le secret de la bonne humeur.

Certaines personnes avancent dans la vie avec l’idée que tout va bien aller pour eux, d’autres sont persuadés que le pire les attend.

L’éducation joue un rôle important dans notre vision du monde et de la vie. La façon dont nous allons rebondir face à nos échecs. Si vos parents ruminaient des idées noires, se levaient le matin en grognant et en pestant après tout et tout le monde que la moindre initiative que vous preniez étaient vouées à l’échec, une telle attitude entament votre capital confiance.

La façon dont les parents interprètent les évènements, les jugements que l’enfant entend à son sujet en cas d’échec vont avoir des incidences sur la confiance en lui.

Une petite chose que nous pouvons faire, notre enfant rentre de l’école et nous dit « j’ai une sale note » soit il entend «  tu n’as rien fais etc… » Soit, il entend, » raconte-moi ce qui s’est passé comment pourrais-tu t’améliorer etc… « Dans le premier cas on juge l’enfant qui se ressent comme nul et sans espoir dans le second exemple on l’aide à relativiser.

Le socle de l’optimisme repose sur l’idée que nous pouvons avoir une influence positive sur les évènements. D’où l’importance de pouvoir prendre du recul, d’avoir une bonne dose d’humour d’être souple avec soi et les autres oui, cela se cultive.

Une petite phrase, un petit mot qui fait du bien, c’est important pour celui qui formule et pour celui qui entend la petite phrase, le petit mot…

Les petites phrases comme « je suis nul », «  je n’y arrive jamais », font le lit du pessimisme et nous mette dans un état de désespoir. 

Cultiver l’optimisme, c’est remettre en cause les pensées dévalorisantes.

Ne jamais se résigner, avoir en tête qu’il existe une issue favorable et des solutions.

D’une expérience négative ou d’un échec peut naitre quelque chose de meilleur.

Prendre la vie du bon cote n’empêche pas d’être lucide et réaliste, ne pas s’enfermer dans un schéma d’impuissance et imaginer que l’on peut agir sur le cours des événements ce qui rend la vie plus souriante.

Cultiver l’optimisme, c’est remettre en cause les pensées dévalorisantes, c’est stopper les idées parasites, c’est garder une porte ouverte sur l’imaginaire.

Lorsque l’on est déprimé, c’est important de penser aux choses qui nous font du bien.

Transformer sa façon de penser, entrainer son esprit à voir le positif, c’est l’indispensable gymnastique pour les tempéraments moroses qui veulent modifier leur disposition d’esprit.

A chacun sa vision de la vie, a chacun sa façon de comprendre le sens de la vie et des épreuves

Changer nos comportements acquis qui nous déplaisent est chose possible. Essayons de comprendre pourquoi tel ou tel trait de caractère jugé négatif s’est installé en  nous, cela est fondamental si nous voulons changer réellement. 

Le paraitre a détrôné l’être, alors  la quête du bien être conditionné par des exigences extérieures irréalistes entraine une insatisfaction chronique et nous éloigne de nous.

Essayons de prendre du recul pour ne plus être aveugle des modes et des façons de penser qui nous éloignent de nous.

Soyons conscients de nos atouts psychologiques et physiques et ne perdons pas notre vie à essayer d’être un autre.

L’optimisme s’apprend, il ne va pas forcément de soi, diminuer le négatif de notre vie est une décision qui ne se prend pas à la légère. Souvent nous ne nous autorisons pas, souvent nous nous limitons. Nous pouvons  contourner, changer de direction et ne pas rester immobiles face à une situation qui ne nous convient. Une autre issue est toujours possible, être à l’écoute du dialogue que nous entretenons avec nous-même.  

Concentrons-nous sur les gens qui nous aiment et nous le montrent.

Rendre quelqu’un heureux nous rend forcément heureux.

Répandons l’amour et la joie autour de nous

L’amour doit être le moteur de notre vie ? N’en ayons pas honte !

Rassurons nous-mêmes les pires journées n’ont que 24 HEURES alors, gardons le sourire et restons zen 

ADOPTONS LA PENSEE POSITIVE

ZEN ZEN  ZEN  ZEN  » 

Pascal Anger

psychothérapeute individuel /couple famille / médiateur familial  

 tel 0689431179

site internet pascalanger.fr

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